Les neuf branches de la famille Trebaldi dominent le monde depuis des générations. Après la mort d’Onazio, assassiné par le fils Delamorley, tous sont à la recherche du trésor des Trebaldi qui assurera le contrôle de la dynastie à son détenteur. Mais le Scorpion est bien décidé à les devancer. Il se rend avec le Hussard et celui qu’il pense être son fils né d’une passade avec Marie Ange Sarlat au château de Tarquinio censé abriter le trésor des Trebaldi. Voilà cinq ans qu’était sorti le dernier album de la saga. Autant dire que ce 12e volume s’est fait attendre des inconditionnels de la série de cape et d’épée qu’est le Scorpion. Tous les ingrédients sont au rendez-vous : action, vengeance, intrigues familiales, amour et trahisons s’imbriquent dans un scénario riche en rebondissements où se met peu à peu en place le dénouement attendu dans le prochain volume. Le Scorpion continue d’y apparaître dans toute sa complexité et son ambiguïté. Le dessin de Marini qui joue sur les contrastes entre le chaud et le froid dans une palette alternant l’eau et le feu, reste empreint d’un classicisme de bon aloi. La recette est rodée. Elle continue de bien fonctionner. (V.L. et P.P.) (source : hebdodesnotes.com)